George Bousquet, Revue des Deux Mondes
“ Les beaux-arts s’exposent à des aveux d’impuissance lorsque, sortant de leur sphère, ils veulent rendre sensible aux yeux ce qu’il n’appartient qu’à la philosophie et au langage de présenter à l’esprit. La plastique n’a pas de formules pour l’absolu, elle ne vit pas de quintessence. Son rôle se borne à produire le beau d’une manière concrète, c’est-à-dire à créer des types en montrant dans la vie réelle les accens de la vie idéale. C’est ensuite affaire au spectateur de s’élever de la vue des belles œuvres à la notion générale et abstraite de la vérité et de la beauté. ”
