Adalbert Frout de Fontpertuis, La Chine et le Japon à l'Exposition de 1878 (1878)
“ Les Chinois ont tenu à offrir aux visiteurs de l'Exposition un type in natura rerum de leur architecture : ils ont bâti de leurs propres mains un grand pavillon en bois dans l'enceinte du Trocadéro. Avec ses motifs variés, sa décoration pittoresque, ses toits en forme de cuvier renversé, ses auvents concaves et se retroussant en projections courbes, qui évoquent assez le souvenir des souliers à la poulaine du moyen âge, ce pavillon flatte l'œil. Il est léger et coquet; mais il laisse en définitive l'impression d'une chose plutôt bizarre et quelque peu fantastique que d'une chose gracieuse. ”
