Pierre de Nolhac,
Les jardins de Versailles
(1906)
“ Le corps du Fleuve est nu et majestueux dans sa raideur ; sa longue barbe bouclée caresse sa poitrine ; ses jambes sont croisées ; le regard semble chercher au loin, alors que, près de lui, un petit génie soufflant dans un coquillage montre ses ailes impatientes. ”
