Résumé

Portrait de Eugène Sue Eugène Sue Les Mystères de Paris

Verrais-tu donc ici ton rêve s’accomplir ?...
Que ne puis-je émousser le poignard du Squelette !
Mais au monde il n’est rien que ton âme regrette ;
Pour Rodolphe, tu vas mourir !
Ce pauvre Chourineur que Rodolphe abandonne,
Qu’il me fait peine à voir ! Qu’importe qu’on lui donne
Des terres, du métal, du cœur et de l’honneur ?
S’immoler sans partage au profit de son maître,
À ses moindres désirs comme un chien se soumettre ;
Pour lui, jamais d’autre bonheur !
Rodolphe ! son regard veut te revoir encore,
Son bras cherche le tien ; il soupire, il t’implore...
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Portrait de Eugène Sue Eugène Sue Les Mystères de Paris

De ces crimes, s'écria Rodolphe, de ces crimes que rien n'excuse, ni le besoin, ni la passion... Souvent la faim pousse au vol, la vengeance au meurtre... Mais ce notaire déjà riche, mais cet homme revêtu par la société d'un caractère presque sacerdotal, d'un caractère qui impose, qui force la confiance... cet homme est poussé au crime, lui, par une cupidité froide et implacable. L'assassin ne vous tue qu'une fois... et vite... avec son couteau; lui vous tue lentement, par toutes les formules du désespoir et de la misère où il vous plonge...
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Portrait de Eugène Sue Eugène Sue Les Mystères de Paris

N'est-ce pas, madame Martial?
—C'est vrai, on ne peut faire autrement que de chanter, dit la Louve, devenant de plus en plus songeuse.
—À moins qu'on ne pleure d'attendrissement, reprit Fleur-de-Marie, émue elle-même. Et ces larmes-là sont aussi douces que des chansons... Et puis, quand la nuit est venue tout à fait, quel bonheur de rester sous la tonnelle à jouir de la sérénité d'une belle soirée... à respirer l'odeur de la forêt... à écouter babiller ses enfants... à regarder les étoiles... Alors le cœur est si plein, si plein... qu'il faut qu'il déborde par la prière...
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