Paul Féval, Les tribunaux secrets : ouvrage historique… (1864)
“ Une bonne femme, nommée Keban, se jeta aux pieds du trône deGralIon, et déclara que Rouan, par ses sortilèges, avait détourné son fils de la maison maternelle, et avait fini par lui ôter la vie. — Le corps de l'enfant fut apporté au roi. Rouan, pris et amené devant Grallon, raconta sa vie entière, et dissipa facilement les nuages dont on voulait couvrir son innoa cence. ”
