André Maurois, 1885-1967 : célébration du centenaire de sa naissance… (1986)
“ André Maurois, pourtant, reprend espoir. Le Rouen qu'il admirait, comme telle cité antique, n'est-ce plus qu'une ville morte ? Non, veut-il croire, « Rouen reste Rouen. Certaines images ont disparu que l'on regrette et n'oublie point... mais tant d'autres demeurent, parmi les plus précieuses ». Et de citer la cathédrale éventrée mais debout, Saint-Ouen et le cher vieux lycée... Surtout demeurent les hommes. Avec eux, et devant leur courage, l'écrivain comprend qu'à la quête mélancolique du Rouen perdu doit succéder l'effort opiniâtre pour faire lever de terre un Rouen retrouvé. ”
