Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Henri Bergson : exposition du centenaire… (1959)

Dans la même chaire d'Henri IV, Emile Chartier — Alain — devait, par d'autres voies, faire lui aussi la conquête des jeunes philosophes de rhétorique supérieure. Lui aussi parlait sans notes et sa parole n'était pas moins sûre que celle de son illustre devancier ; mais son discours a passé en partie dans ses livres, tandis que celui de Bergson, s'il a été recueilli, doit demeurer inconnu.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Henri Bergson : exposition du centenaire… (1959)

Quand cette Commission, créée le 10 septembre 1921 par l'Assemblée de la Société des Nations, qui reprenait une suggestion de la Conférence de la Paix, tint sa première réunion à Genève le Ier avril 1922, elle choisit à l'unanimité Henri Bergson pour la présider. Einstein, qui avait été également désigné pour faire partie de la Commission et qui s'en était d'abord éloigné, souhaita y revenir en juillet 1924 : c'est alors que Bergson salua son oeuvre comme « un des plus puissants efforts que l'homme ait jamais faits pour s'affranchir des limitations de la connaissance humaine ».
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Henri Bergson : exposition du centenaire… (1959)

Il y a quelque chose de cruel à interdire ainsi à des disciples, à des fidèles l'accès aux éléments profonds d'une personnalité exceptionnelle.
HENRI BERGSON
Sur sa vie extérieure elle-même, Henri Bergson se montra toujours très secret. Entré dans la gloire, il souffrit de ne pouvoir se dérober à une publicité indiscrète, qui menaçait de submerger ses auditeurs fidèles sous la masse sans cesse accrue des curieux ; il ne put le faire qu'en se faisant suppléer au Collège de France avant de s'en éloigner complètement.
Source : Gallica

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