Joseph Durieux

Résumé

Joseph Durieux Le Périgord aux Académies (1912)

L'Institut national est une création de la Convention. Fondé en 1795 avec mission de « recueillir les découvertes, de perfectionner les arts et les sciences », il comprend, outre l'Académie française, l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, l'Académie des Sciences, l'Académie des Beaux-arts et, depuis 1832, l'Académie des Sciences morales et politiques.
Source : Gallica

Joseph Durieux Le Périgord aux Académies (1912)

« Originaire de Périgueux, la famille Deville s'était réfugiée à Bergerac à la suite des troubles de la Ligue ; vers la fin du XVIIe siècle, un de ses membres s'étant fixé aux Antilles y devint le chef de la branche à laquelle appartenaient Charles et Henri Sainte-Claire Deville. » (5) L'un et l'autre firent partie de la Section de minéralogie à compter des 28 décembre 1857 et 25 novembre 1861 ; l'aîné (1814-1876) professa l'histoire naturelle des corps inorganiques au Collège de France, le cadet (1818-1881) enseigna la chimie minérale à la Faculté des sciences de Paris.
Source : Gallica

Joseph Durieux Le Périgord aux Académies (1912)

C'est aussi lui le zélé bonnetier très décrié, selon Mathieu Marais, qui gagna (est-ce bien le mot ?) plus de quarante millions et dont Lagrange-Chancel a stigmatisé comme des « vols éclatants » les fructueuses spéculations. Par contre, son éloge fut prononcé à Bordeaux par Montesquieu le 25 août 1726.
Au XIXe siècle, plusieurs membres de l'Académie française, quoique nés en dehors du département de la Dordogne, se rattachent au Périgord par leur ascendance : les Ségur, M. de Féletz, le comte Louis de Sainte-Aulaire, peut-être Prévost-Paradol et certainement M. Jules Claretie.
Source : Gallica

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