Gaston Boissier,
L’Académie française sous l’ancien régime
“ Dès l’époque où il était simple professeur au collège royal de Nîmes — c’est lui-même qui le rappelait, dans une allocution adressée précisément à ses compatriotes nîmois, — écrire à la Revue des Deux Mondes, puis entrer à l’Académie française lui apparaissait comme un but lointain, idéal peut-être, mais comme le but tout de même qu’il lui fallait proposer à son activité. Si une vie est belle, quand, selon le mot connu, elle est un rêve de jeunesse réalisé dans l’âge mûr, la sienne n’a pas été manquée, et il a du être heureux. ”
