Antoine Furetière, notes d’Édouard Fournier, notice de Charles Asselineau, Le Roman bourgeois
“ Vrayement nenny, ce n’en est pas ; mademoiselle Lucrece est maintenant la plus propre fille qu’il y ait à Paris ; depuis plus de trois mois je ne vois pas la moindre tache à son linge, il est presque aussi blanc quand je le prends que quand je le reporte. Et comment se porte-t’elle ? luy dit Nicodeme. Dame Roberte luy repondit avec la mesme ingenuité : La pauvre fille est toute mal bastie ; quand je vais chés elle le matin, je la trouve qui a des vomissemens et de si grands maux de cœur et d’estomac, qu’elle ne peut durer lassée dans son corps de juppe ”
