R. Henry, Histoire d'une âme victime : Caroline Clément… (1917)
“ Les phénomènes étonnants de sa vie intérieure, les ardeurs et les brisements de son cœur vont, plus que jamais, martyriser son corps aussi bien que son âme. Le cœur est le siège principal du mal. Les serrements violents qu'elle y éprouve par suite de ses peines spirituelles, provoquent non plus seulement des spasmes, des étouffements, mais des crises fréquentes et terribles. D'autres fois, ses ardeurs d'amour le font palpiter avec une violence inouïe. ”
