Ugo Foscolo,
Jacques Ortis; Les fous du docteur Miraglia
“ N'importe, tes larmes me suivront au tombeau... Mon salut... mon destin... mon cœur... tout m'y entraîne! Je vous obéirai à tous...Pendant la nuit.Et j'ai eu le courage de t'abandonner, je t'ai abandonnée, Thérèse, et dans un état plus déplorable encore que le mien! Qui sera ton consolateur?... Tu trembleras à mon seul nom parce que je t'ai fait voir, moi,—moi le premier, moi le seul, à l'aube de ta vie, les tempêtes et les ténèbres du malheur! Et toi, pauvre enfant, tu n'es encore assez forte, ni pour supporter ni pour fuir la vie ”
