Jean-Paul Marat,
Les aventures du jeune Comte Potowski…
“ O ma Lucile, quelles idées s'offrent à mon âme éperdue! J'entends tes derniers gémissements! comme ils percent mon cœur! Je te vois expirante sous le glaive, et la cruelle mort effaçant ces traits majestueux, ces grâces touchantes!O mon âme!...Je n'en puis plus!... la douleur consume tous les liens de ma vie. Dans l'excès de mon désespoir, j'éprouve les longs déchirements d'une séparation éternelle. Je me sens mourir par degrés et m'avance en souffrant vers le terme de mes jours.Cruel destin, retire ce souffle de vie qui m'anime encore; je n'ai plus la force de souffrir. ”
