Jean-Paul Marat,
Les aventures du jeune Comte Potowski…
“ Plus loin, il est inhumain à l'égard d'une belle, qui se meurt d'amour pour lui: «Après les fureurs d'une passion irritée, son âme succombe à ses maux, un feu interne la consume et la tient sans cesse éveillée; bientôt ses forces l'abandonnent... Déjà le lustre de ses beaux yeux est éteint...»Ailleurs, enfin, il s'écrie comme Bertin l'élégiaque: Elle est à moi! et il chante un hymne à l'amour vainqueur: «L'amour élève le pouls, enflamme l'œil, anime le teint, embellit la face, donne la vie à ses traits et la grâce à tous ses mouvements.»Oui, l'amour embellissait la face de Marat. ”

