Jean-Paul Marat,
Marat spécialiste des maladies vénériennes…
(1912)
“ Mais il saute aux yeux de ceux qui ont la moindre notion des moyens employés par la nature pour produire la cicatrisation, qu'un tel passage brusque d'un remède, qui a un aussi grand pouvoir suppuratif, à un autre doué au contraire d'une action dessiccative, ne peut jamais produire le résultat cherché. Après une violente suppuration entretenue ainsi pendant longtemps, loin de bourgeonner et de se cicatriser la cavité des ulcérations s'est élargie, et toutes les fibres environnantes ont perdu leur élasticité naturelle. ”
