Léon Gros, De l'Incontinence essentielle d'urine chez la nullipare et de son traitement… (1898)
“ Il est aisé de reconnaître l’incontinence d’urine. Il y a incontinence toutes les fois qu’il y a miction involontaire. Le pronostic de l’affection, bénin puisque la vie n’est pas menacée, est singulièrement grave, au point de vue fonctionnel et social. L’écoulement incessant d’urine, lorsque les appareils palliatifs sont insuffisants, provoque de l’érythème des cuisses, des excoriations qui peuvent devenir facilement la source d’infections secondaires. ”
