Résumé

Léon Gros De l'Incontinence essentielle d'urine chez la nullipare et de son traitement… (1898)

Il est aisé de reconnaître l’incontinence d’urine. Il y a incontinence toutes les fois qu’il y a miction involontaire.
Le pronostic de l’affection, bénin puisque la vie n’est pas menacée, est singulièrement grave, au point de vue fonctionnel et social. L’écoulement incessant d’urine, lorsque les appareils palliatifs sont insuffisants, provoque de l’érythème des cuisses, des excoriations qui peuvent devenir facilement la source d’infections secondaires.
Source : Gallica

Léon Gros De l'Incontinence essentielle d'urine chez la nullipare et de son traitement… (1898)

PAR LA DILATATION FORGÉE DE L’URÈTRE
CHAPITRE PREMIER
PHYSIOLOGIE DE LA MICTION
Les phénomènes physioiogico-pathologiques ne sont, suivant l’expression de Claude Bernard, que des phénomènes physiologiques modifiés. Aussi, est-il rationnel, avant d’étudier le mécanisme du trouble pathologique qui nous occupe de retracer les conditions de la miction normale.
Cette fonction se compose de deux actes : l’un, statique ou de contention de l’urine, l’autre, dynamique ou d’expulsion. Le phénomène de contention est, à notre point de vue, celui qui doit le plus attirer notre attention.
Source : Gallica

Léon Gros De l'Incontinence essentielle d'urine chez la nullipare et de son traitement… (1898)

La mise en action du centre médullaire aboutit à l’expulsion de l’urine. Celle-ci se fait en mettant en jeu la contractilité vésicale et le relâchement du sphincter urétral. La voie de transmission qui commande à ces muscles se fait par le système sympathique — hypogastrique, sympathiques et sacrés. — L’incitât de l’une ou l’autre de ces fibres détermine la contraction de la vessie sans différence entre les deux ordres de nerfs.
Source : Gallica

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