Jean-Casimir-Félix Guyon,
Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires…
(1881)
“ Pour qu'il y ait incontinence proprement dite, ou, si vous aimez mieux, incontinence vraie, il faut, en effet, que le malade n'ait d'autre sensation que celle de l'arrivée de l'urine, qu'il se sente mouillé, mais rien de plus. ”
