André Collin, Le développement de l'enfant : retard simple essentiel et précocité de l'enfant de deux à quatre ans (1914)
“ On s'assurera qu'il n'y a point de psittacisme ni d'écholalie au détriment de tout autre mode d'expression de la parole. On voit, en somme, que notre pronostic immédiat est basé sur l'élimination des grandes arriérations mentales telles que l'idiotie et la débilité profonde. Lorsque, d'une part, celles-ci pourront être légitimement éliminées, lorsque, d'autre part, l'examen neurologique nous révélera que nous ne sommes point en présence d'un syndrome spinal ou encéphalique classé, nous pourrons admettre qu'il s'agit d'un retard simple essentiel. ”
