Myéline

Définition et enjeux

Pierre Roudanovsky De la structure des racines des nerfs spinaux et du tissu nerveux dans les organes centraux de… (1876)

La plus minutieuse exploration de la myéline montre la structure moléculaire compliquée du dernier. J'avais déjà dit que, sur les pièces fraîches, montées dans leur état humide dans la résine de Dammar, ainsi que sur les pièces montées dans la glycérine, la myéline enfermée dans les tubes se présente sous un aspect lamelleux ou transversalement strié. On peut observer, dans beaucoup de cas, que chaque couche de myéline se forme régulièrement de corps brillants, très-serrés et entourés d'une substance amorphe, comme nous le voyons dans la position des sarcous elements de Bowmann.
Source : Gallica

Portrait de Léo Testut Léo Testut Traité d'anatomie humaine : anatomie descriptive… (1895-1897)

Myéline. — La myéline (substance médullaire, moelle nerveuse de certains histologistes) entoure le cylindraxe et la manière d'un manchon (fig. 438,2) . En rapport avec ce dernier par sa surface interne, elle répond par sa surface externe à la gaine de Schwann.
Sur le nerf vivant, la myéline nous apparaît sous la forme d'une substance homogène, transparente et fortement réfringente. Mais elle s'altère très rapidement après la mort et devient alors opaque et granuleuse.
Source : Gallica

Henri Védie Description sommaire du mécanisme physiologique au service de l'âme humaine (1899)

Je crois, en effet, qu'en l'état de santé, il y a toujours assez de myéline pour empêcher tout contact entre les neurones sensitifs et moteurs, et de plus, cette myéline joue dans la moëlle comme ailleurs son rôle d'appareil multiplicateur (rudimentaire dans la moëlle) . Ce rôle est partout intermédiaire entre toute sensation et tout mouvement.
Source : Gallica

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