Louis Claude Adolphe Motard, Traité d'hygiène générale. Tome 1 (1868)
“ Le tube surtout paraît toujours manquer à l'extrémité centrale et périphérique des nerfs. Pendant la vie les trois substances qui composent un tube nerveux, réfractent fortement mais également la lumière, et ne peuvent être distinguées. Le tube entier paraît comme une substance transparente et homogène. Peu de temps a près la mort la moelle se fige, et se condense en petites masses séparées de manière à donner au filet nerveux un aspect moniliforme. On ne trouve dans les tubes nerveux aucun noyau qui présente la trace des cellules primordiales. ”
