Albert Hénocque

Élements biographiques

Albert Hénocque Du mode de distribution et de la terminaison des nerfs dans les muscles lisses (1870)

En considérant comme plexus fondamental le réseau formé par les nerfs en dehors des muscles lisses, nous avons vu qu'il n'est pas toujours facile de lui attribuer des limites précises, car, dans la plupart des organes, ce plexus ne donne pas des rameaux exclusivement destinés aux muscles lisses. Cependant, en désignant sous ce nom le premier plexus nerveux qui existe autour des muscles lisses, et qui renferme des nerfs à moelle et des ganglions, on peut trouver une grande analogie dans les caractères qu'ils présentent dans les divers organes.
Source : Gallica

Albert Hénocque Du mode de distribution et de la terminaison des nerfs dans les muscles lisses (1870)

Si l'estomac étant ouvert ou retourné comme un gant, on enlève la muqueuse et qu'on examine le tissu fibreux sous-muqueux, on trouve un plexus formé d'un nombre considérable de ganglions, c'est le plexus de Meissner. Si, enfin, enlevant la couche circulaire des fibres musculaires, on étudie la face profonde de la couche de fibres longitudinales, on découvre un nouveau plexus ganglionnaire, c'est le plexus d'Auerbach, qui siège entre les deux couches musculaires principales de l'estomac et uniques de l'intestin.
Source : Gallica

Albert Hénocque Du mode de distribution et de la terminaison des nerfs dans les muscles lisses (1870)

Ailleurs, la distinction est plus difficile; ainsi, dans la couche circulaire des petites artères, il semble que le muscle soit constitué par une simple couche annulaire de fibres musculaires, mais dans son ensemble elle est séparée des autres tuniques par du tissu lamineux et du tissu élastique.
Dans l'utérus, les cornes ou les trompes, où les faisceaux sont peu distincts, nous verrons que, pour la distribution nerveuse, il est bon de considéer l'utérus comme un gros muscle lisse.
Source : Gallica

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