Cellule ganglionnaire

Définition et enjeux

Portrait de Edward Emanuel Klein Edward Emanuel Klein Nouveaux éléments d'histologie… (1888)

Chaque 'cellule des ganglions chez l'homme et, les mammifères est unipolaire (FIG. 94) , en forme de flacon ou piriforme, et est enveloppée d'une capsule hyaline, tapissée par une couche plus ou moins continue de cellules endothébales nucléées. L'unique prolongement de la cellule ganglionnaire est finement strié longitudinalement : c'est un prolongement cylindraxile. Immédiatement après avoir quitté le corps cellulaire, ce prolongement devient enroulé (Retzius) , puis il s'enveloppe d'une gaine de myéline et devient ainsi une fibre nerveuse à myéline.
Source : Gallica

Paul A Zachariadès Sur l'existence de cellules ganglionnaires dans les racines antérieures sacrées de l'homme… (1896)

Donc, chez les mammifères on rencontre à une certaine époque du développement la disposition qui est permanente chez les poissons et chez les invertébrés.
Ainsi la cellule ganglionnaire chez tous les vertébrés possédait deux prolongements, l'un qui allait à la périphérie, l'autre qui allait à la moelle. Les recherches qui suivirent en montrant que toute fibre nerveuse était un prolongement d'une cellule, affirmèrent
d'une façon définitive au point de vue morphologique, la distinction des deux ordres de racines
Source : Gallica

Henri-Rémi Hélier Recherches sur le pouvoir réducteur des tissus (1899)

Ces impressions sont d’abord recueillies parles cellules des ganglions des paires rachidiennes correspondant au membre amputé. Ces cellules transmettent ces impressions aux neurones sensitifs de la moelle qui les envoient eux-' mêmes au cerveau. C’est donc la cellule ganglionnaire qui la première reçoit les impressions périphériques et a pour mission d’informer les autres cellules nerveuses. Dans le cas qui nous occupe, l’information qu’elle transmet est fausse : la cellule trompe les autres.
Source : Gallica

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