Résumé

Henri-Rémi Hélier Recherches sur le pouvoir réducteur des tissus (1899)

Puissance d’hydrogénation et puissance de réduction ça n’est pas la même chose. Les expériences d’Ehrlich démontrent que les cellules fabriquent de l’hydrogène, sont donc réductrices, mais elles peuvent être réductrices sans fabriquer de l’hydrogène. Or, oxydation et réduction sont deux termes qui désignent une seule et même chose. Si un corps A oxyde un corps B, inversement B réduit A. A est oxydant et B est réducteur. Dans l’économie, le corps oxydant, ou plutôt le corps aux dépens duquel se font les oxydations, c’est l’oxyhémoglobine.
Source : Gallica

Henri-Rémi Hélier Recherches sur le pouvoir réducteur des tissus (1899)

Le fonctionnement ordinaire est d’ailleurs variable comme époque, en ce sens que, par une éducation spéciale de la glande, on peut le produire à une heure quelconque donnée à l’avance.
Ainsi on peut faire subir à une glande une éducation qui peut l’amener à fonctionner à un moment donné. Le muscle est-il susceptible d’éducation? Sans doute, mais ce ne sera pas un phénomène qualitatif, ce sera un phénomène quantitatif. Ceci mérite une explication et je la donnerai tout à l’heure. Voyons auparavant ce que donne l’examen du pouvoir réducteur des divers muscles pris à l’état de repos.
Source : Gallica

Henri-Rémi Hélier Recherches sur le pouvoir réducteur des tissus (1899)

Le sang portait l’oxygène dans toute l’économie, les combustions se produisaient partout. Personne ne se demandait ce que devenait la cellule. Si, en 1880, l’histologie avait déjà conquis son autonomie comme science pure, la physiologie cellulaire était loin d’être aussi avancée. On discutait encore sur le mode de division des cellules, le mystère de la fécondation n était pas éclairci. Rien d’étonnant à ce que personne n’ait abordé la question difficile de la nutrition des cellules.
Source : Gallica

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