François Guizot,
Histoire générale de la civilisation en Europe
“ C’est le devoir, et ce sera, je crois, le mérite particulier de notre temps, de reconnaître que tout pouvoir qu’il soit intellectuel ou temporel, qu’il appartienne à des gouvernements ou à des peuples, à des philosophes ou à des ministres, qu’il s’exerce dans une cause ou dans une autre, que tout pouvoir humain, dis-je, porte en lui-même un vice naturel, un principe de faiblesse et d’abus qui doit lui faire assigner une limite. ”
