Frédéric Jacques, Le Salut de la France par la liberté (1872)
“ Est-il besoin d'insister sur l'importance du droit d'association, source de vie pour l'âme, au même titre que l'enseignement et la presse ? Mais si nous avons vu jusqu'alors la tendance des pouvoirs à l'oppression des droits sociaux, grandir avec l'authenticité de ces droits, serons-nous surpris de retrouver ici la même main violente de l'usurpation? Ouvrez le recueil de la législation française, qu'y lisez-vous? Que « nulle association... ne pourra se former qu'avec l'agrément du gouvernement et sous les conditions qu'il plaira à l'autorité publique d'imposer à la société (1) ». ”
