Droit paternel

Définition et enjeux

Ernest Glasson,  Le Mariage civil et le divorce dans les principaux pays de l'Europe… (1880)

“ Le fils, placé indéfiniment en puissance, ne peut quitter le domicile paternel sans le consentement de son père qu'après avoir atteint l'âge de vingtcinq ans, pour cause légitime et avec autorisation de la justice. Le père a l'usufruit des biens adventices (1) jusqu'à ce que le fils ait atteint l'âge de trente ans accomplis ; cet âge est descendu à vingt-cinq ans pour les garçons et à vingt et un ans pour les filles en cas de mariage. ”
Source : Gallica

Edmond Dufour d'Astafort,  De la puissance paternelle en droit romain… (1868)

“ Le père est coupable lorsqu'il ne remplit pas ce devoir suivant les moyens que la nature a mis à sa disrosition. La loi elle-même a consacré et sanctionné l'obligation des père et mère dans l'art. 203. Mais quelle est l'étendue de cette consécration ? Jusqu'à quel point, suivant quelles règles le père est-il obligé de par la loi d'élever ses enfants ? Dans quels cas et dans quelle mesure le contrôle des tribunaux, l'autorité de la
justice, peuvent-ils pénétrer au sein de la famille, s'immiscer à l'exercice du pouvoir paternel?
”
Source : Gallica

Nicolas Haillant,  L'Autorité paternelle dans l'histoire du droit… (1873)

“ Tout pouvoir supposant des limites, le pouvoir paternel s'exerçant soit sur la personne, soit sur les bien des enfants, a donc les siennes. Absolu toutefois à l'origine, n'ayant d'autres règles que le bon vouloir du père, il a été réglementé dans la suite par l'autorité législative, ou l'interprétation des jurisconsultes. ”
Source : Gallica

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