Résumé

Portrait de Léopold Goirand Léopold Goirand Traité pratique du divorce... suivi d'un formulaire particulier à la procédure du divorce… (1884)

Le divorce est la dissolution du mariage. Son principal effet est donc de rompre tout lien entre les conjoints et de les replacer pour ainsi dire dans la condition où ils se trouvaient vis-à-vis l'un de l'autre avant leur union.
Nous constaterons donc d'abord les effets du divorce quant à la personne des époux. Mais, dans le mariage, à côté de la société des personnes (si nous pouvons ainsi parler) vient s'en placer une autre toute pécuniaire. Lorsque deux personnes se marient, elles unissent non seulement leur être physique, leur vie, leur existence, mais aussi leurs biens.
Source : Gallica

Portrait de Léopold Goirand Léopold Goirand Traité pratique du divorce... suivi d'un formulaire particulier à la procédure du divorce… (1884)

Si l'épouse qui a obtenu le divorce, cédant à un mouvement de générosité, peut-être surtout à l'intérêt pressant de ses enfants, se décide à se réconcilier et à se réunir à son conjoint, elle ne préprevoira sans doute pas certains événements extraordinaires, tels que l'accomplissement d'un crime et la condamnation à une peine afflictive et infamante ; elle se décide bien à oublier ses griefs à faire les plus grandes concessions pour rendre la vie commune tolérable.
Source : Gallica

Portrait de Léopold Goirand Léopold Goirand Traité pratique du divorce... suivi d'un formulaire particulier à la procédure du divorce… (1884)

Qu'on ne dise pas que cet époux est ici défendeur en divorce et que c'est contre lui que le divorce est prononcé ! Nous avons repoussé ce système lorsque nous avons traité plus haut cette hypothèse. On ne peut pas dire que cet époux est en faute de n'avoir pas demandé le divorce dès l'origine : il n'a fait qu'user d'un droit qu'il tient de la loi.
Comment ! parce qu'il s'est contenté d'une simple séparation de corps soit à cause de conviction relihieuses, soit dans l'espoir d'une réconciliation dans l'intérêt des enfants, on le traiterait comme l'époux infâme (article 232) ou adultère !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature