André Bernard, Le Divorce par consentement mutuel (1911)
“ Il y a des choses qu'on ne peut pas, il y en a qu'on ne doit pas dire. Les époux connaissent seuls les faits qui ont motivé dans leurs cœurs des ressentiments inexorables. Ils pourront obtenir le divorce par le consentement mutuel. Le danger, pour le législateur, était de se prêter, par un accommodement trop facile, à des passions sans excuse, à des entraînement frivoles, à la mobilité des volontés capricieuses échappées à toute règle. Aussi a-t-il, pour ces cas exceptionnels, multiplié les garanties sociales par des formalités longues et difficiles à remplir. ”
