Gustav Nieritz,
Théophile, ou l'Enfant du mineur…
(1855)
“ Voistu, tout le monde sait combien le mineur a de mal à gagner son pain, et combien soir métier est dangereux. On a toujours pitié des garçons mineurs, fussent-ils vieux ou jeunes, grands ou petits. Ton habillement était beaucoup trop large et beaucoup trop grand pour toi. ”
