Résumé

Alexis Houlès Hygiène et éducation physique de la deuxième enfance… (1882)

Diriger sagement le développement corporel de l'enfant, éloigner de lui tout ce qui pourrait le retarder, tout ce qui pourrait devenir une cause de maladie pour le présent comme pour l'avenir, rechercher les conditions dans lesquelles il sera le plus facile de combattre ces tristes germes que les parents transmettent à leurs enfants, comme un juste châtiment d'une vie de débauche ou comme le triste héritage d'une santé épuisée par la maladie; en un mot fortifier le corps et prévenir la maladie, tel est le but de l'hygiène de la seconde enfance.
Source : Gallica

Alexis Houlès Hygiène et éducation physique de la deuxième enfance… (1882)

On choisira dans la journée le moment le plus favorable pour la promenade, c'est-à-dire l'heure où le soleil brillera, l'heure où on n'aura à craindre, suivant les saisons, ni trop de froid, ni trop de chaleur. Si on peut conduire le bébé dans la campagne, ce sera la meilleure chose; si on vit dans une grande ville et que la chose soit impossible, la mère de famille conduira son enfant dans les squares et les jardins publics, elle devra se persuader qu'il ne suffit pas de le charrier dans des rues souvent étroites, sombres, et rarement ensoleillées.
Source : Gallica

Alexis Houlès Hygiène et éducation physique de la deuxième enfance… (1882)

« On n'est pas nourri de ce que l'on mange, mais de ce qu'on digère. » Elles éviteraient ainsi bien des imprudences qui nuisent gravement à la santé de l'enfant ; elles le verraient grandir et se fortifier, parce qu'elles lui donneraient toujours une nourriture appropriée à ses besoins, soit comme qualité, soit comme quantité, parce qu'elles la modifieraient suivant l'âge et le tempérament du bébé.
Source : Gallica

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