Jules Clément, Hygiène rurale. La Santé au village… (1872)
“ Exposé dans tous les instants aux intempéries des saisons, au choc des vents, au passage subit du chaud au froid, d'un air sec à la pluie, l'homme des champs se façonne de bonne heure à la fatigue, et se fait du travail un devoir pressant. Mais pour que le travail soutienne la vigueur de l'âme, pour qu'il donne la santé, pour qu'il soit une source de satisfaction et le compagnon fidèle d'une existence douce, agréable, heureuse, il faut qu'il ne soit pas excessif ni trop longtemps soutenu. ”
