Résumé

Louis-Angélique Vignolles À mes clients. Quelques considérations sur le temps et le mode de nos rapports… (1858)

Vous favoriserez ainsi votre santé ; car la santé c'est la vie, et la vie c'est l'amitié, le dévouement et le devoir réciproque.
A toi, pauvre ouvrier ! dont le travail assidu, pénible, ne peut fournir aux besoins de ta chère famille, je dirai : Sois résigné, mais courageux ; n'écoute pas la voix de la hideuse jalousie, ni les suggestions du sot amour-propre. Souviens-toi
que la douce charité ne s'est point enfuie de la terre, quoi qu'en puissent dire les égoïstes, cette race de bêtes fauves, ou l'avare soupçonneux et stupide.
Source : Gallica

Louis-Angélique Vignolles À mes clients. Quelques considérations sur le temps et le mode de nos rapports… (1858)

Il est des maux qui font de l'homme le plus doux un être méchant, soupçonneux, impitoyable pour tous ceux qui lui prodiguent les soins les plus dévoués ; ayez pitié de cet homme, car la souffrance lui enlève la raison.
Paraissez toujours gai, plein d'espoir près du pauvre malade, qui, soyez-en convaincu, commente vos paroles, interprète vos divers mouvements, épie chacun de vos regards, pour y lire votre pensée sur la terminaison heureuse ou funeste de sa maladie.
Source : Gallica

Louis-Angélique Vignolles À mes clients. Quelques considérations sur le temps et le mode de nos rapports… (1858)

Mais comment donc pourraient-ils croire qu'un malade affaibli, découragé, puisse résister à cet empoisonnement de toutes les minutes ? Repoussez énergiquement le sot préjugé qui tend à faire croire qu'un malade guérira d'autant mieux qu'il sera davantage à l'abri de l'air et de la lumière. Il n'est pas une seule maladie pour laquelle il ne faille un air d'une exquise pureté ; elles sont bien rares celles dans lesquelles la lumière peut être nuisible.
Source : Gallica

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