Résumé

Paul Good Hygiène et morale : étude dédiée à la jeunesse (1900)

Ah! sans doute je sais qu'arrivé à un certain âge, un sang plus généreux bouillonne dans les veines de l'adolescent : de même qu'au printemps la sève fait craquer les vieilles écorces et amène la vie dans l'arbre tout entier, de même chez lui il y a une surabondance de forces à un moment donné de son existence; mais il se tromperait gravement s'il pensait que la nature lui indique ainsi qu'il est temps de songer à la reproduction de l'espèce. Ce qu'elle lui demande, c'est de faire usage de ses forces et de les consacrer à quelque noble cause.
Source : Gallica

Paul Good Hygiène et morale : étude dédiée à la jeunesse (1900)

Ne profanez jamais l'amour ; c'est la chose la plus sacrée du monde ; la vie de l'humanité, c'est-à-dire de la plus haute réalité qu'il y ait, en dépend. Regardez comme une lâcheté, de trahir la femme qui vous a ouvert pour un moment le paradis de l'idéal; tenez pour le plus grand des crimes, de vous exposer aux malédictions futures d'un être qui vous devrait la vie et qui, par votre faute peut-être, serait voué au mal.
Source : Gallica

Paul Good Hygiène et morale : étude dédiée à la jeunesse (1900)

Chez les mammifères et chez l'homme même, nous franchissons un nouvel échelon; cet œuf dans lequel va se développer un nouvel être n'est pas, chez les mammifères, expulsé au dehors dès sa formation. S'il est fécondé il demeurera dans le corps de l'animal, dans un organe réservé à cet effet, et tirera de l'organisme qui le porte tous les éléments nécessaires à sa nourriture et à son développement jusqu'au moment où, ayant atteint un premier degré de perfection lui permettant de vivre de sa propre vie, il se séparera de l'organisme maternel.
Source : Gallica

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