Fernand Papillon, Les régénérations et les greffes animales d’après les dernières expériences des physiologistes
“ II La vie est une force expansive et pénétrante qui tend à s’emparer de tout ce qui entre dans le cercle de son activité. On vient de voir qu’elle remplit les vides provenant de l’ablation de certaines parties organiques ; on va voir maintenant qu’elle gagne, par une opération inverse, les parties qu’on ajoute aux êtres vivans, — car les greffes ne sont pas autre chose que des fragmens vivans soudés à un organisme déjà complet. Dans la greffe végétale, la partie greffée ne fait point partie intégrante de l’individu sur lequel elle a été transportée. Elle ne vit point de la même vie. ”
