Fernand Papillon, La Physiologie de la mort, la mort apparente et la mort réelle
“ Il est impossible de nous représenter ce que deviendra la vie de cette unité le jour où, quittant sa prison de chair et gagnant l’idéal éther, elle n’aura plus d’organes pour agir ; mais ce que nous pouvons affirmer, c’est que, précisément à cause de cela, elle s’élèvera à une science plus claire de ce qu’elle n’avait su qu’obscurément et à une dilection plus pure de ce qu’elle n’avait adoré qu’à travers le voile des sens. Et cette certitude, qui est l’ennoblissement de la vie, est aussi la consolation de la mort. ”
