Auguste Clause, L'art de devenir fort et bien portant (1910)
“ Quand la cage thoracique s'agrandit dans l'acte de l'inspiration, le poumon se dilate autant que la cavité qui le renferme le lui permet et l'air pénètre dans ses alvéoles pour ensuite revivifier le sang. Puis, dans le mouvement d'expiration, les poumons distendus par l'air inspiré reviennent sur eux-mêmes sous la pression des parois thoraciques et par leur propre élasticité, rejetant ainsi les excréments gazeux. ”
