Résumé

Léon Roblot Guide pratique des exercices physiques… (1903)

Tout travail imposé à l'appareil locomoteur dans un but hygiénique ou d'agrément. Cette définition a, du moins, le mérite d'exclure tout travail professionnel, qui cependant constitue un exercice physique à proprement parler, et souvent des plus ardus.
Si les exercices physiques sont, enfin, sortis de l'oubli dans lequel ils étaient enterrés depuis de longs siècles; si l'on proclame de tous côtés leur utilité, il ne s'ensuit pas qu'il taille les appliquer indistinctement à tous les âges et à toutes les classes de la société : ici, comme en tout, l'excès est un défaut.
Source : Gallica

Léon Roblot Guide pratique des exercices physiques… (1903)

Malheureusement il n'existe aucun rapport constant entre le périmètre thoracique et la capacité vitale des poumons; et c'est bien la quantité d'air qui pénètre à chaque mouvement respiratoire qu'il est important de définir, et non le volume absolu de l'organe. La comparaison la plus simple pour bien faire saisir cette distinction capitale est celle que l'on peut établir entre deux soufflets, l'un gros mais moins mobile, l'autre petit mais ayant un jeu très étendu : il est bien évident que c'est ce dernier qui mettra le plus d'air en mouvement.
Source : Gallica

Léon Roblot Guide pratique des exercices physiques… (1903)

En résumé, la bonification de l'appareil respiratoire ne serait très probablement pas un résultat obtenu par le travail local des puissances inspiratrices qui s'insèrent au thorax, le poumon bénéficie des exercices physiques, c'est-à-dire de la suractivité nutritive générale, comme tous les organes du corps : il se développe, et la dilatation de la cage thoracique ainsi que le mouvement plus étendu de son jeu de soufflet ne seraient que le corollaire forcé de cette bonification dans la fonction, que le fait d'une enveloppe extérieure extensible faisant place à un contenu plus développé.
Source : Gallica

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