Mouvement respiratoire

Définition et enjeux

Portrait de Émile Küss Émile Küss,  Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1873)

“ Le mouvement respiratoire dépend de la moelle; c'est elle qui préside à son rhythme régulier : pour que ce phénomène réflexe puisse se produire il faut que les surfaces sensibles de la trachée et des vésicules pulmonaires soient impressionnées par l'air extérieur introduit, ou par l'air vicié et chargé d'acide carbonique à la suite des échanges pulmonaires. ”
Source : Gallica

Daniel Gottlob Moritz Schreber,  Gymnastique de chambre, médicale et hygiénique… (1872)

“ Lorsque nous voulons nous assurer de la plus ou moins grande puissance de la respiration, nous en avons une mesure certaine dans la fréquence relative des mouvements respiratoires, c'està-dire dans la comparaison de ces mouvements avec les battements du pouls. En effet, plus le mouvement respiratoire est étendu, et plus, par suite, à chaque mouvement respiratoire composé d'une inspiration et d'une expiration, les poumons sont complétement pénétrés en tous sens par l'air atmosphérique, moins le nombre des mouvements respiratoires doit être considérable. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Bert Paul Bert,  Leçons sur la physiologie comparée de la respiration professées au Muséum d'histoire naturelle (1870)

“ Enfin, vous pouvez remarquer, sur chacun de nos trois tracés, que, de temps à autre, se présente une courbe qui diffère des autres, en indiquant un mouvement respiratoire incomplet. La respiration, en un mot, paraît irrégulière.
Or, en examinant un très-grand nombre de mouvements respiratoires successifs sur des tracés représentant un-long temps, on s'aperçoit immédiatement que ces mouvements différents des autres se répètent de temps en temps, suivant un rhythme parfaitement régulier; ils existent de quatre en quatre, de cinq en cinq, etc., par rapport aux autres mouvements.
”
Source : Gallica

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