Daniel Gottlob Moritz Schreber

Résumé

Daniel Gottlob Moritz Schreber Gymnastique de chambre, médicale et hygiénique… (1872)

IMPORTANCE DE LA GYMNASTIQUE MÉDICALE EN GÉNÉRAL.
Pour que la vie de l'esprit soit en pleine prospérité, le corps doit conserver la force.
L'homme est un être double formé de l'union intime, merveilleuse, d'une nature spirituelle et d'une nature corporelle. Il est destiné à se maintenir à l'état d'activité dans deux sens, s'il veut faire un complet usage de ses forces spirituelles et de ses forces corporelles. La paresse de l'esprit et l'inaction du corps aspirent vainement à l'entière jouissance du bien-être spirituel et corporel. Une vie douce est uniquement la récompense de l'activité.
Source : Gallica

Daniel Gottlob Moritz Schreber Gymnastique de chambre, médicale et hygiénique… (1872)

On doit toujours, dans le procédé qui nous occupe, aussi bien que dans tout autre procédé thérapeutique, se garder de cette maxime pernicieuse : « Beaucoup fait beaucoup de bien. » Il ne peut y avoir d'avantage réel pour la santé qu'autant que l'augmentation de l'activité vitale qui se rattache au mouvement musculaire, peut se maintenir dans un parallélisme complet en ce qui concerne la nutrition, c'est-à-dire le renouvellement de la substance organique consommée. Au delà de cette limite qui peut être considérée comme
le degré de saturation, l'exercice aurait une influence contraire.
Source : Gallica

Daniel Gottlob Moritz Schreber Gymnastique de chambre, médicale et hygiénique… (1872)

Il ne faut pourtant pas se fourvoyer en allant aussi loin que certains
partisans trop enthousiastes de la gymnastique thérapeutique qui l'élèvent au rang d'une panacée universelle tenant du miracle et émettent l'opinion qu'il n'y aurait plus, auprès d'elle, aucun mode de médication qui pût être bon. Avec un organisme d'une nature aussi profondément compliquée que l'organisme humain, avec ses relations vitales et avec la variété infinie d'états morbides qui en résulté, il n'y a pas et il ne peut pas y avoir de panacée universelle, ni de mode un iversel de médication.
Source : Gallica

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