Alphonse Honoré Alexandre Dauvergne

Résumé

Alphonse Honoré Alexandre Dauvergne Du véritable mode d'action des eaux de mer en particulier… (1853)

La vague qui arrive n'est pas plus froide que celle qui l'avait devancée, mais comme le corps s'était mis en un certain rapport de température avec la première, celle qui la remplace lui paraît plus froide. Aussi, observons-nous que le bain de mer est pour nous d'autant plus froid que la mer est plus agitée. Ajoutons à ces effets que si l'eau de mer contient de l'électricité, comme nous croyons pouvoir rationnellement l'admettre, notre corps sera d'autant plus imprégné par ce fluide que les surfaces en contact seront plus souvent renouvelées.
Source : Gallica

Alphonse Honoré Alexandre Dauvergne Du véritable mode d'action des eaux de mer en particulier… (1853)

En effet, que son action soit physique ou chimique, le véritable mode d'action de l'eau de mer consiste à ranimer le
mouvement organique, c'est-à-dire la contractilité générale de la fibre, sous l'influence de laquelle s'exécutent les fonctions des organes , les sécrétions et les élaborations.
A l'intérieur, l'eau de mer, introduite et mêlée aux liquides, excite indirectement cette fibre, soit par ses propriétés chimiques avec lesquelles elle l'impressionne, soit par les évacuations des liquides provoquées directement à la suite de son action purgative et diurétique.
Source : Gallica

Alphonse Honoré Alexandre Dauvergne Du véritable mode d'action des eaux de mer en particulier… (1853)

Il ne s'agit que de bien reconnaître si les organes qui doivent servir de support au remède peuvent en subir le choc, ou si l'organisme lui-même, la situation momentanée de l'état humoral, peuvent tolérer l'énergie d'une telle médication. Ce sont là les difficultés pratiques attachées à chaque individualité, que nous avons cherché à expliquer par des faits généraux les plus saillants, les plus importants et les plus ordinaires, et nous croyons, dans ces justes appréciations, avoir rendu service à la pratique, parce que jamais, jusqu'ici, la science n'avait pénétré à de si intimes profondeurs.
Source : Gallica

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