Alphonse Honoré Alexandre Dauvergne, Du véritable mode d'action des eaux de mer en particulier… (1853)
“ La vague qui arrive n'est pas plus froide que celle qui l'avait devancée, mais comme le corps s'était mis en un certain rapport de température avec la première, celle qui la remplace lui paraît plus froide. Aussi, observons-nous que le bain de mer est pour nous d'autant plus froid que la mer est plus agitée. Ajoutons à ces effets que si l'eau de mer contient de l'électricité, comme nous croyons pouvoir rationnellement l'admettre, notre corps sera d'autant plus imprégné par ce fluide que les surfaces en contact seront plus souvent renouvelées. ”
