Louis Fleury, Traité pratique et raisonné d'hydrothérapie… (1852)
“ «Par cela seul qu'une hyperémie existe depuis un temps plus ou moins long dans un organe, elle tend à s'établir en d'autres parties du corps, car toutes sont solidaires les unes des, autres ; la circulation capillaire, dérangée en un point, tend à se déranger en tous. En même temps que l'hyperémie se fixe sur un ou plusieurs organes, d'autres organes, par une sorte de balancement qui s'établit dans les forces circulatoires des capillaires, revivent moins de sang que de coutume, et tombent dans un état anémique d'une manière passagère ou permanente.» ”
