Résumé

Alfred Courcelle Duvignaud Manuel d'hydrothérapie à l'usage des gens du monde… (1858)

Lorsqu'on se sera habitué à avoir recours à l'hydrothérapie dès le début des maladies qu'elle traite avec succès, nul doute qu'elle guérira plus vite et plus sûrement que tous les autres modes de traitement.
On a dit que l'hydrothérapie était une médication de luxe dont on pouvait fort bien se passer; d'autres n'ont pas craint d'inventer mille raisons de doute, d'incertitude, des prétextes de faiblesse, des craintes de congestion vers le cerveau, pour détourner les malades d'avoir recours à cette puissante médication.
Source : Gallica

Alfred Courcelle Duvignaud Manuel d'hydrothérapie à l'usage des gens du monde… (1858)

La civilisation porte chaque jour, à tout instant, une atteinte sérieuse aux lois physiologiques qui dirigent notre organisme ; nous vivons au milieu d'excitations de toute nature; nous recherchons les émotions, nous prenons les mets les plus nourrissants, nous nous livrons à l'oisiveté; et quand un long abus de toutes les jouissances a troublé la santé, nous venons demander à la médecine de la rétablir en peu de jours, en peu d'heures. L'art de guérir est impuissant à opérer de semblables miracles
Source : Gallica

Alfred Courcelle Duvignaud Manuel d'hydrothérapie à l'usage des gens du monde… (1858)

Ce que je viens de dire des effets produits par les affusions froides se résume dans ces paroles de Currie : « L'eau froide, employée à l'extérieur, est un moyen invariablement sûr et salutaire, lorsque la chaleur du corps s'élève au-dessus de la température naturelle, lorsqu'aucun sentiment de froid ne se fait sentir... L'eau froide rafraîchit le tissu de la peau, diminue la fréquence du pouls, éteint la soif, et dispose au sommeil. »
Source : Gallica

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