Résumé

Aleksander Lubanski Manuel de l'hydrothérapie à l'usage des malades… (1852)

C'est donc l'oxygène de l'air atmosphérique qui est le premier élément de la chaleur. Cet élément, absorbé par la peau et par le poumon, pénètre dans le sang et est conduit avec lui par la circulation artérielle jusque dans les vaisseaux capillaires, qui le mettent en contact avec la trame organique de toutes les parties du corps. Là, c'est-à-dire partout, l'oxygène se dégage et se combine avec les molécules de notre propre substance. Il en résulte une véritable combustion ; c'est-à-dire que nos molécules sont brûlées, détruites.
Source : Gallica

Aleksander Lubanski Manuel de l'hydrothérapie à l'usage des malades… (1852)

Ne parlons-nous pas de la flamme de la vie? et lorsque celle-ci nous abandonne, ne disons-nous pas que la vie en nous est sur le point de s'éteindre? On serait tenté de croire, d'après cela, que la calorification c'est presque la vie elle-même. Or, s'il n'est pas permis d'émettre une telle affirmation , il est certain du moins que tous les actes vitaux sont intimement liés à la production et au développement de la chaleur organique; elle tient sous sa dépendance toutes les fonctions de l'économie et en est influencée.
Source : Gallica

Aleksander Lubanski Manuel de l'hydrothérapie à l'usage des malades… (1852)

Or, ces éléments de combustion nous viennent du inonde extérieur; c'est l'alimentation qui nous les fournit. Les substances alimentaires sont donc un véritable approvisionnement de notre foyer vital. Eh ! ne le voyons-nous pas tous les jours? un bon repas nous réchauffe; le jeûne, la diète nous refroidissent. Une température froide, qui nous enlève beaucoup de chaleur, éveille en nous le besoin de prendre des aliments; le temps chaud diminue l'appétit. C'est que dans toutes ces circonstances la nature cherche à établir l'équilibre entre la recette et la dépense.
Source : Gallica

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