Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Mais ce style qui convient au sonnet, dont le sonnet ne peut guère se passer, quand on l’applique à un récit ou à une action, à l’épopée ou à la tragédie, au roman ou au drame, ralentit singulièrement le mouvement général de l’ouvrage. Une fois entré dans cette voie, qui, bien que belle et glorieuse en soi, n’est pourtant pas la vraie, et ne doit pas vous conduire au but que vous cherchez, vous ne pouvez plus faire acception du caractère et de l’âge des personnages, de la paix ou du tumulte d’une scène, de la hâte impétueuse du dénoûment, ou du cours tranquille d’une exposition ”
