Société littéraire et scientifique de Castres, Procès verbaux des séances de la Société littéraire et scientifique de Castres
“ Si la brillante Célimène est devenue Xanétoun, si l’homme aux rubans verts, le grand seigneur Alceste, s’appelle Brunet, si la liberté naïve et quelquefois grossière de l’idiome patois s’est substituée à la vigoureuse élégance et à la fine réserve d’une langue que la cour s’attachait à parler dans toute sa pureté, et que consacraient déjà tant de chefs-d’œuvre, on retrouve Molière tout entier dans l’ensemble de sa magnifique création, comme dans les plus légères nuances, dans les plus petits détails par lesquels il plaît à l’esprit et soutient l’intérêt. ”
