Amédée Pichot,
Monsieur de l’Étincelle, tome I
“ Jusqu’ici ce ne sont que des querelles fort innocentes et qui amusent Maurice ; mais parfois je vois percer quelque aigreur, et Maurice, plus âgé de trois ans, abuse un peu de son droit d’aînesse pour lancer à son cousin quelques uns de ces sarcasmes qu’il est le premier à regretter quand ils ont blessé plus profondément qu’il n’eut voulu. Par bonheur, M. d’Armentières accorde volontiers à Maurice une véritable déférence. Il se mord les lèvres quand il sent que la réplique serait trop vive. On voit qu’il veut réparer sa longue négligence de la parenté. ”
