Walter Scott

Walter Scott

Résumé

Portrait de Walter Scott Walter Scott Tom Jones, ou L'enfant trouvé (1828)

«Que le ciel me punisse, si jamais d'aussi vilains mots sont sortis de ma bouche ! » Tom, au mépris de toutes les formes de la loi, répliqua que ces mots-là même étaient sortis de la bouche de M. Blifil. Je ne m'étonne plus de rien, reprit M. Blifil, ceux qui ont fait un mensonge n'ont aucun scrupule d'en faire un autre. Si j'avais dit à mon maître un mensonge aussi impudent que le vôtre, je serais honteux de me montrer. »
« Quel mensonge, mon ami ?» s'écria Thwackum avec chaleur.
Source : Gallica

Portrait de Walter Scott Walter Scott Tom Jones, ou L'enfant trouvé (1828)

Elle n'eut pas plus tôt ouvert la porte, et vu son maître debout en chemise auprès du lit, avec un flambeau à la main, qu'elle recula en sursaut dans un accès d'effroi; et elle se serait peut-être évanouie, si M. Allworthy, se rappelant qu'il était déshabillé, n'eut pas mis fin à ses terreurs, en lui disant de rester en dehors de la porte jusqu'à ce qu'il eût jeté quelques vêtements sur ses épaules, pour ne plus offenser les chastes yeux de mistress Deborah Wilkins qui, alors dans la
cinquante-deuxième année de son âge, jurait qu'elle n'avait jamais vu un homme qu'habillé.
Source : Gallica

Portrait de Walter Scott Walter Scott Tom Jones, ou L'enfant trouvé (1828)

Cette extrême bonté envers Tom, lui fit sentir sa faute plus vivement que n'aurait pu
le faire la plus grande sévérité; il avait eu plus de force pour supporter les coups de fouet de Thwackum que la générosité de M. Allworthy. Des larmes s'échappèrent de ses yeux, et il se laissa tomber sur ses genoux, en s'écriant : « Ah ! monsieur, vous avez trop de bonté pour moi; en vérité, vous êtes trop bon; en vérité, je ne le mérite pas. » Son cœur était si plein en ce moment, qu'il était prêt à trahir son secret
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature