Henry Fielding, Tom Jones ou Histoire d’un enfant trouvé…
“ En vérité, monsieur Jones, je ne vous souhaite point de mal. — Oh ! je reconnois bien là ce caractère adorable, cette angélique bonté qui surpasse encore vos charmes ! — Mais, monsieur Jones, je ne vous comprends pas..., laissez-moi, je ne puis rester ici davantage. — Je ne veux point être compris... je ne puis l’être... Sophie, excusez mon délire... cette rencontre inattendue... ma surprise... mon émotion... au nom du ciel, pardonnez-moi si je vous ai offensée ; je n’en avois pas l’intention ; j’aimerois mieux mourir mille fois ! ”
