Paul Stapfer,
Revue des Deux Mondes
“ DU ROMAN ANGLAIS HENRY FIELDING. Fielding est, comme Molière, un de ces auteurs excellens dont le solide génie est fait surtout de bon sens. Un écrivain, un homme éminemment sensé doit être la clarté même : aucune ombre mystérieuse n’enveloppe l’œuvre ni le caractère de Fielding. Sa vie peut offrir des parties mal connues, elle n’a rien de psychologiquement obscur, et, quant à son style, il est tel qu’on devait l’attendre d’un ami si intransigeant de la lumière qu’il n’admettait point l’existence des prétendues beautés littéraires dont le sens est ambigu. ”
