Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ De cette note obstinée, par un simple port de voix dont la tendresse est adorable, Desdemona passe à la partie chantée de sa prière. Elle prie pour le pécheur, pour l’innocent ; faible, opprimée elle-même, pour le faible et l’opprimé. Quand elle arrive à prier pour celui qui courbe le front sous l’outrage, malgré elle le souvenir, sinon le ressentiment de sa propre misère, lui arrache un sanglot plus fort. ”
